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Apres
2h45 de vol notre avion Qantas se pose a Denpasar a 23h30. Nous recuperons nos bagages, passons la douane et mettons notre premier pied en Indonesie!
Les taxis sont reglementes a l'aeroport et compte tenu de l'heure tardive nous ne sommes pas sollicites de tous les cotes. Nous payons 40,000 roupies ( et oui encore une nouvelle
monnaie : on convertit maintenant le dong en riels puis en ringgit puis en sinagpour dollar avant d'avoir une idee du prix en roupies pour reconvertir en USD et enfin en euro.... enfin a une
vache pres on a une vague idee du prix qu'on paye! ) et le taxi nous depose pres de Poppies Lane 1. Il est 00h30 et nous
n'avons absolument aucune idee de l'endroit ou nous nous trouvons ( les plans du Lonely etant toujours aussi precis...). Heureusement un bon samaritain australo-indonesien nous propose son aide
pour trouver une guesthouse ouverte, chere mais bon a cette heure la nous n'allons pas faire les difficiles. Nous faisons abstraction de nos compagnes de lit les blattes, et passons une bonne
nuit.
Le lendemain, nous decidons de trouver une guesthouse plus propre, et moins chere. Nous trouvons une belle maison traditionnelle, Diana's homestay, pour 60 000 roupies la nuit. Nous avons une
chambre dans une des petites batisses en pierres rouges et noires, sculptees de motifs geometriques balinais. Le temple familial nous domine de ses toits biscornus, et nous apprecions prendre le
frais sur notre terrasse privee ombragee.
Nous partons ensuite explorer la ville. Au bout d'un certain temps, nous realisons que nous ne sommes entoures que de blonds. C'est la ville des surfeurs, et comme il se doit, il y est interdit
de ne pas porter la tignasse decoloree et si possible sale de cette tribu sectaire. De meme, il est interdit de nager sans sa planche, sous peine de se voir torpiller par un surf perdu. Les
kilometres de plages de Kuta sont totalement occupes par des hordes de chevelus blondasses, extremement dangereux car tres mauvais surfeurs. Ils ne maitrisent absolument pas leurs engins, et
malgre la taille ridicule des vagues, les planches volent de tous cotes.
Nous resistons a la tentation de nous faire decolorer les cheuveux, ou de nous affubler des t-shirt "Ben Laden can't surf " tres en vogue ici. Nous jetons donc l'eponge, et decidons de partir le
lendemain a l'aube pour les Gili Islands.
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