Valparaiso. Un nom de ville que tout le monde connait, sans pouvoir pour autant le situer. Ça a des relents de piraterie, de flibustiers, de port malfamé. Valparaiso, ça evoque des chants de marins, un monde imaginaire de tresors perdus, de peintres revolutionnaires en exil. Et nous y voila, curieux de voir ce qui nous attend, un peu inquiets d'etre deçus.
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Mais la surprise est bonne, nous trouvons une auberge coloree et agreable. Le quartier est anime,bruyant, les couleurs sont eclatantes, entre les peintures
provoquantes des façades et les graffitis et affiches qui les ornent. Nous nous perdons dans les vieux quartiers, qui sentent bon la boheme (mais parfois un peu touristiques façon montmartre il
faut bien l'avouer). Ça grimpe sec, de vieux escaliers tortillent a flanc de collines, en un reseau labyrinthique que nous aimerions explorer tout entier. Des ascenceurs rouillés soulagent
les mollets des explorateurs.
Le soir, nous avons du mal a prendre le rythme de la ville: a 20h, les bars ne
daignent toujours pas soulever leurs paupieres de metal. Mais vers 23h des orchestres se mettent a jouer un peu partout alors que la fatigue nous tient deja. Le decalage horaire et
culturel avec l'Australie ne nous a pas quitté. Il va falloir y remedier!
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