Partager l'article ! Depart pour Cochabamba, el primero bloqueo: Lundi matin, de La Paz, nous prenons un bus direct pour Cochabamba. Il n'y a que 7h de route et ...
Lundi matin, de La Paz, nous prenons un bus direct pour Cochabamba. Il n'y a que 7h de route et pour une fois nous voyageons de jour afin de profiter pleinement
de la beauté de l'Altiplano. Le confort des bus boliviens n'est pas celui des peruviens, et encore moins celui des chiliens, mais ca reste toujours plus confort qu'un bus Eurolines ou Gullivers.
Les premieres heures du voyages se deroulent sans embuches jusqu'a ce qu'une rangee de bus vides, arretes au bord de la route, alarme notre chauffeur.
La route est parsemee de pierres, des volutes de fumee s'en echappent et les locaux commencent a paniquer. Stress communicatif pour nous, seuls touristes du bus.
L'entree du village que nous devons traverser est barricadee; les bus se delestent de leurs passagers en plein desert. Notre chauffeur hesite, prend la temperature, puis courageux, s'engage sur
une piste sablonneuse qui contourne les hostilites. Dans les tourbillons de poussiere, femmes et enfants tentent a pied la meme aventure. Le courage n'est as la seule vertu de notre
chauffeur, et ame charitable, il laisse s'entasser dans notre bus ces passagers livres a leur sort, malgre les protestations sauvages des boliviennes confortablement installees a bord. La Bolivie
est un regime matriarcal, et les cruelles mamas le revendiquent a chaque instant!
Nous parvenons tant bien que mal
a entrer dans Cochabamba ou l'Hotel Colonial et sa cour luxuriante nous acceuillent pour 80 bolivianos. Le soir, par hasard, nous retrouvons Noemie, rencontree quelques semaines plus
San Pedro de Atacama, Ludo et Seb, ces amis qui l'on rejoint ici. Ils nous proposent de partager une jeep pour visiter le marche de Punata le lendemain et nous sommes ravis de partir en
excursion avec eux.
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